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Mon premier blog

Dernière mise à jour : 13 mars




Mon histoire, c’est celle de beaucoup de personnes aujourd’hui.


Originaire du Limousin, je suis le deuxième et dernier enfant d’une famille à laquelle je suis éternellement reconnaissante et fière. Une famille qui a su m’apprendre ce qu’est de réussir, mais aussi d’échouer, qu’il faut toujours persévérer et se relever, même lorsqu’on pense avoir touché le fond.


Mes parents m’ont appris l'obstination, la patience, le courage, l’audace, mais surtout à toujours suivre mes rêves.


Au lycée, j’ai toujours voulu faire des études de droit. Je ne pouvais pas l’expliquer. Il s’agissait peut-être pour moi d’une manière de me discipliner, de rentrer dans « l’ordre ». Pour être sûre, j’ai quand même été jusqu’au master 2... Ahahah bon, vous l’aurez deviné, rentrer dans un moule n’est pas vraiment dans ma nature…


J’ai quitté un poste de clerc d’huissier, j’ai tout quitté en fait, y compris les remarques des gens qui me disaient que je faisais une énorme erreur, que le métier d’huissier est « mieux payé », « plus prestigieux ». Car oui, aujourd’hui, on ne voit que par ça : gagner de l’argent et avoir une étiquette.


L’été 2024


C’était un tournant. Pourquoi wedding planner ? On dirait que j’ai écouté la petite voix dans ma tête. En fait, je me suis juste écoutée, pour une fois.


Pour la première fois, j’ai peur, mais c’est de la bonne peur. Je suis affreusement heureuse de la voie que je m’apprête à prendre.


Cet été 2024 a été l’occasion de faire une petite rétrospective de ce qu’est ma vie et de quelle direction j’aimerais emprunter.

2024, j’ai 25 ans, ou un quart de siècle, c’est le moment idéal pour faire le bilan de ma vie, rectifier le tir. Je suis intimement convaincue qu’il est préférable de le faire maintenant plutôt qu’à 40 ans.


Le bilan je dirais, est que je suis devenue mieux que la personne que j’aurais aimé être, j’ai combattu beaucoup de démons qui me menaient la vie dure, je suis passionnée par tout ce que j’entreprends, pleine d’énergie (peut-être même trop quand j’entends mes proches poser des diagnostics d’hyperactivité), et j’adore être en contact avec les gens.


Le constat un peu moins positif que j’ai aussi été forcée de reconnaître est mon côté un peu psycho-rigide et perfectionniste, mon opiniâtreté mais également ma soif de liberté.


Mais j’ai choisi de ne pas ignorer ces éléments et de les transformer en quelque chose de bon, qui me rendrait meilleure.


En faisant un micmac de tout ça, en pesant le pour et le contre de ce que j’aime et de la façon dont je vois mon avenir, non seulement professionnel, mais aussi personnel, en faisant un tas d’addition et de soustraction… je suis arrivée au résultat suivant : TADAM wedding planner.


Au début, je peux vous assurer qu’il s’agissait bel et bien d’un brouillon froissé dans une poubelle pleine. Je peux encore vous décrire la tête de Thalie.


Petit point pratique : Thalie, ma mère, mais aussi le personnage principal de ma vie.


Déjà, je pense qu’il y a eu un fossé presque insurmontable entre le nom de la profession et elle… « Wedding quoi ? C’est quoi ça ? » « Ah d’accord, et donc ça consiste en quoi ? » Après un PowerPoint et deux/trois heures d’explications, Thalie est incollable sur le métier, elle en ferait pâlir les professionnels eux-mêmes. Bon, ça y est, le 23 octobre 2024, ma formation commence.


On ne va pas se mentir, les PDF sur le management interculturel, c’est un peu comme les cours d’introduction au droit la première semaine de fac, ça sert juste à garder les plus combatifs… Non, blague à part, c’était un passage obligé. N’ayant aucune base en management, je n’avais pas d’autre choix que de commencer de zéro et passer beaucoup de temps sur le sujet.


Bon, une fois lancée, je ne pouvais plus m’arrêter, si bien que la formation initialement prévue sur trois à quatre mois a été achevée un peu avant décembre. Il était alors temps de passer à la phase mise en pratique, que j’attendais impatiemment, mais que je redoutais aussi. On est le 28 novembre 2024 et la session d’examen devant le jury est programmée pour le 3 février 2025. Tic tac, tic tac… ça y est, J’AI LE TRAQUE…


2025, are you ready ?


Parce que moi, pas du tout.


Le 5 janvier 2025, le rapport est fin prêt, je stresse, je stresse et je stresse. Maintenant, il ne me reste plus qu’à attendre la soutenance prévue début février. Mais bon, attendre gentiment l’échéance, ce n’est pas trop mon genre, voyez-vous. J’ai donc mis ce temps à profit pour des choses peut-être futiles et précipitées, mais qui, pour autant, nécessitent qu’on y passe du temps.


Le premier point sur ma to-do list était la création de mon site web.


Sur le papier, trop easy, JE VOUS FAIS ÇA QUAND VOUS VOULEZ. Je peux vous assurer d’une chose : on était loin du compte. Pour visualiser, j’ai mis une semaine entière pour choisir ma charte graphique. J’ai recommencé à zéro cinq fois en tout à cause de mon insatisfaction. Vous savez, quand vous cherchez la paire de chaussures, vous la visualisez dans votre tête, mais rien en magasin ne correspond à vos attentes ? Et bien, on était à ce niveau de frustration. Je savais exactement ce que je voulais, c’était clair comme de l’eau de roche.


Je suis donc repartie une énième fois de zéro et j’ai fait comme je fais toujours quand je me sens légèrement désarmée et désaidée par le numérique : j’ai pris mon crayon et mon carnet. J’ai commencé à poser sur une feuille blanche ce que j’avais dans la tête.


Le 17 janvier 2025, le site est enfin fini, le niveau de satisfaction est à son paroxysme, même si l’éternelle insatisfaite que je suis retouche tous les jours un petit détail qui la chagrine.


Maintenant, il est temps de passer aux réseaux sociaux.


Mon Pinterest a été créé et largement alimenté au cours de ma formation. Quant à mon Instagram, je n’avais procédé qu’à l’inscription. Il s’agissait pour moi d’une étape cruciale. Ça peut sembler anodin, mais je le voyais comme quelque chose qui concrétiserait vraiment mon projet, qui lui donnerait naissance pour de vrai. Je le compare un peu au moment de prendre le billet aller d'un grand voyage.


Aujourd’hui, nous sommes le 26 janvier 2026, et j’ai enfin décidé de concrétiser.


Si je devais conclure ce premier blog, je dirais qu’il ne sert à rien de s’entêter dans un travail qui ne nous épanouit pas. Il m’a fallu un an pour l’accepter, mais il n’y a aucune honte à écouter son instinct et à quitter un emploi qui ne nous comble pas, et ce même si on a consacré cinq ans de sa vie à des études qui in fine n’apportent aucune véritable valeur à notre avenir professionnel, il est toujours temps de changer de voie.


Écoutez-vous.

 
 
 

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